Mowgli

Jazz électrique

Mowgli est sauvage.

Il vient du rock, du jazz, de la musique improvisée, de l’électro, mais avant tout, Mowgli est profondément libre. Il n’aime ni les étiquettes ni les chapelles, il défend une approche spontanée de la musique, basée sur une écriture rigoureuse mêlée à une tendance à l’improvisation.

Bastien Andrieu, Ferdinand Doumerc et Pierre Pollet créent la bande-son d’un Mowgli du XXIème siècle. Éruptive, rocailleuse, haletante, la musique de Mowgli raconte des histoires de jungle moderne. Elle oscille entre sonorités urbaines et lyrisme sauvage, dépouillement abstrait et explosions incandescentes.

Bastien Andrieu Claviers
Ferdinand Doumerc Saxophones, flûte
Pierre Pollet Batterie


AGENDA

  • 7 juillet 2024   Charlie Jazz Festival - Vitrolles (13)
  • 10 novembre 2024   L'heure du Loup - Marsillargues (34)
  • 15 mars 2025   Café du Boulevard - Melle (79)
  • 3 avril 2025   Maisons des associations - Tarbes (65)
  • 30 mai 2025   Open Music Jazz club - Comines (BE)

ILS Y ONT JOUÉ

Le 3 Pièces Musik’Club (Rouen, 76) | Le Bouche à Oreille (Simorre, 32) | BMC – Budapest (Hongrie) | Festival Jazz in Marciac (32) | Festival Jazz 360 (Camblanes, 33)| Le Fil (Saint Etienne, 42) | Festival d’Uzeste (33) | Festival Jazz sur son 31, Le Bikini, L’Astronef, Le Centre Culturel Bellegarde, Le Taquin (Toulouse, 31) | Le Cri’art – Auch (32) | JAM Montpellier (34) | Villelongue-Dels-Monts (66) | Jazz à Oloron |  Jardin Pams (Collioure, 66) …


PRESSE

Mowgli unit finesse des décalages métriques et barbarie des ruptures non consenties. (…) (Le groupe) assume une sensibilité brûlante, multiplie les suggestions et réalise un album contrasté, intrigant, jamais plat ni consensuel.
Louis-Julien Nicolaou

Des riffs enivrants et accrocheurs se mêlent à des thèmes expérimentaux, des grooves asymétriques mais dansants. On pénètre de plus en plus profondément à travers la végétation luxuriante de la musique, comme dans une jungle.
Alex Dutilh – Open Jazz

« Un savant mélange de l’harmonie et des rythmes asymétriques qu’on sent inspirés de maîtres comme Hermeto Pascoal ou Herbie Hancock, dont l’aboutissement est une transe traversant tout l’album, ponctuée de riffs mémorables et d’ostinatos enivrants. (…) Un entrelacement d’influences et d’images invitant à s’y enfoncer comme dans une jungle aux odeurs alléchantes et aux bruits mystérieux » ★★★
Walden Gauthier